Un duel fraternel
L’affiche de la finale avait valeur de symbole : Wangaly 1, représentant les autochtones Baoulé, affrontait Wangaly 2, composé d’allogènes Sénoufo. Après un match âprement disputé, placé sous le signe du fair-play, c’est Wangaly 2 qui a eu le dernier mot en s’imposant aux tirs aux buts (1-0). Une victoire qui a été célébrée dans une ambiance festive, où la rivalité sportive a laissé place à la fraternité et au respect mutuel.
Le sport comme vecteur de paix
Au-delà du résultat, cette rencontre portait un message fort : celui de l’unité entre communautés, dans un contexte national marqué par le processus électoral. Parrain du tournoi, Maître Maxime Kouakou a rappelé l’importance de préserver la cohésion sociale :
« Je voudrais exhorter chacun des habitants de la sous-préfecture de N’Guessankro à être des artisans de paix. La stabilité et le développement de nos villages ne peuvent se bâtir que dans la concorde et la solidarité. »
Une initiative saluée
Les autorités coutumières et administratives présentes ont unanimement salué cette initiative citoyenne, qui contribue à renforcer le vivre-ensemble entre les différentes composantes de la population. Pour beaucoup, ce tournoi a démontré que le sport, au-delà de la compétition, reste un puissant instrument de rapprochement et de cohésion.
La finale de Wangaly restera ainsi dans les mémoires comme une victoire partagée : celle de la paix et de l’unité.
L.Kouamé