Sous la présidence d’Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, la CEI a échangé avec les candidats, présents en personne ou représentés. Objectif : partager les modalités pratiques du déroulement de l’élection et s’assurer que toutes les parties avancent dans la même direction.
« Nous les avons félicités d’avoir franchi cette étape importante », a indiqué le président, tout en insistant sur le caractère officiel désormais reconnu aux postulants.

Droits et devoirs des candidats
Ce nouveau statut implique des garanties, notamment en matière de sécurité, mais aussi des obligations. Les candidats sont appelés à adopter une attitude responsable durant toute la période électorale.
« Être candidat à la magistrature suprême confère des droits, mais exige également un comportement exemplaire », a rappelé Coulibaly-Kuibiert.
La réunion s’est déroulée dans une atmosphère jugée ouverte et constructive. Les interventions des candidats ont surtout porté sur des demandes de précisions concernant les étapes à venir. « Nous nous sommes mis d’accord sur l’essentiel et la CEI reste disponible pour approfondir le dialogue », a assuré le président de l’institution.
La campagne, prochaine étape décisive
Sur le plan logistique, la CEI s’engage à déployer le matériel électoral sur l’ensemble du territoire. Les candidats, de leur côté, doivent se préparer à la campagne électorale, qualifiée par Coulibaly-Kuibiert de moment clé du processus.
« La campagne permet aux candidats de confronter leurs projets de société et d’aller à la rencontre du véritable détenteur du pouvoir : le peuple », a-t-il insisté.
Pour le président de la CEI, le cœur de l’élection réside dans la confrontation des idées et la capacité des candidats à convaincre les électeurs. « Le peuple choisit le projet qui répond le mieux à ses attentes, et lui accorde sa confiance par le suffrage », a-t-il souligné.
Avec l’ouverture imminente de la campagne, le compte à rebours est désormais lancé. Le 25 octobre prochain, les Ivoiriens trancheront dans les urnes et désigneront celui qui portera leurs aspirations à la tête de l’État.
E. Kuyo